Travaux publics

Le Service des travaux publics a pour mission d’entretenir les infrastructures municipales de voirie, des réseaux d’aqueduc et d’égout ainsi que des parcs, terrains et édifices municipaux.

Le service des travaux publics a notamment pour mandat de :

  • Fournir un service de première qualité à tous les citoyens et citoyennes au meilleur coût possible et selon les programmes retenus par les élus;
  • Rencontrer les exigences en matière de qualité, de productivité et d’environnement afin de mieux gérer le changement;
  • Favoriser le développement et l’implication du personnel à tous les niveaux de l’organisation.

Toute demande ou plainte doit être adressée au bureau municipal en composant le 450 549-5611 ou par voie électronique au secretariat@upton.ca

Voici une liste non exhaustive des éléments qui doivent être portés à l’attention du service des travaux publics :

  • Lampadaire défectueux;
  • Animaux morts sur la route;
  • Chaussée en mauvais état;
  • Pression d’eau très faible;
  • Fuite d’eau;
  • Enseigne de rue manquante ou vandalisée;
  • Glissière de sécurité endommagée.

Pour joindre les travaux publics :
secretariat@upton.ca
450 549-5611

Autorité de laquelle relève le service des travaux publics :
Madame Cynthia Bossé
Directrice générale

  1. Programme de « Secteurs Blancs » à Upton

    Le Conseil municipal a décidé d’adopter le projet de «Secteurs blancs» vu les résultats positifs des années antérieures. Le but de cette initiative est d’assurer à la fois la sécurité des usagers, la maîtrise des coûts et une réduction significative de l’emploi des sels qui nuisent à l’environnement et aux ouvrages routiers.

    Avec le projet pilote de l’an dernier, la Municipalité a pu analyser la satisfaction de la population en rapport avec les gains environnementaux ainsi que les économies budgétaires qui ont été réalisées.

    Ainsi, dans certains secteurs de la Municipalité tels que ceux de la rue Bruneau et de la rue Cardin et dans les secteurs dits «des Montées», il ne sera plus épandu de sels de voirie ni d’abrasifs (sauf lorsque la route est glacée).  Ces secteurs seront maintenus sur couvert de neige. Ces secteurs seront bien identifiés au moyen de la signalisation appropriée.  Par ailleurs, l’épandage d’abrasif et de sels de voirie sera réduit sur tous les chemins municipaux sauf pour les courbes et les arrêts obligatoires.

    N’oubliez pas d’adapter votre conduite!

    Un «secteur blanc»

    Un « secteur blanc » est un secteur où aucun sel n’est répandu sur les voies de circulation. Parfois, des abrasifs (petites pierres fracturées) les remplacent et l’épandage se fait sur un fond de neige durcie principalement aux intersections, dans les courbes et les côtes. Cette méthode contribue à améliorer l’environnement tout en diminuant les quantités d’abrasifs projetés sur les terrains des citoyens lors des opérations de déneigement. Puisque la présence d’abrasifs est diminuée, ce programme permet aussi à la Municipalité d’économiser lors des interventions de nettoyage printanier des rues. Cette substitution n’est pas parfaite et les automobilistes doivent nécessairement adapter leur conduite. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’à Upton, des panneaux d’avertissement sont positionnés dans chacun des secteurs blancs de la Municipalité.

    Des sels toxiques

    Très efficaces sur les routes, les sels et leurs additifs s’accumulent dans l’environnement. Notamment dans les eaux de surface, dans le sol et dans les eaux souterraines. Chaque année, ce sont quelque 5 millions de tonnes de sels qui sont épandues au Canada, dont 1,5 au Québec seulement. Leurs effets négatifs sur le sol, la végétation, la faune et les habitats aquatiques ont été bien documentés par Environnement Canada qui les a d’ailleurs classés comme produits toxiques depuis 2001 dans le cadre de la Loi canadienne sur la protection de l’environnement.

    Des sels coûteux*

    L’épandage de sels en hiver a pour avantage de garder les routes ouvertes et sécuritaires même dans les conditions climatiques les plus difficiles. Ces bénéfices ont toutefois un coût, à commencer par celui lié à l’achat du sel qu’on estime à environ 50,00 $ la tonne en moyenne et auquel il faut ajouter les coûts d’équipement et de main-d’œuvre, ce qui ferait grimper les coûts à environ 320,00 $ la tonne de sel épandu.

    À ces dépenses, il faut ajouter les coûts indirects liés à la détérioration des infrastructures routières. La puissance corrosive du sel affecte également les automobiles et représenterait environ des coûts de 170,00 $ par année par voiture (coût de dépréciation d’un véhicule due à la corrosion saline + coût des traitements préventifs).

    Finalement, il ne faut pas oublier les impacts du salage sur l’eau de surface, la faune, la flore et les écosystèmes aquatiques même s’ils sont plus difficilement chiffrables en termes de coûts.

    Afin de réduire les effets négatifs des sels de voirie sur l’environnement, des partenaires gouvernementaux invitent depuis octobre 2010 les administrations publiques et privées à adhérer à la Stratégie québécoise pour une gestion environnementale des sels de voirie.

    *Coûts de l’entretien hivernal avec épandage de sel de voirie (Environnement Canada)